Bovy Pianos



Issu de Herve, un nommé Jacques Bovy fut actif comme professeur de solfège et de piano dans la banlieue est de Liège (Fléron-1930). Il était en relation avec des maisons de pianos de la ville de Liège vers lesquelles il dirigeait ses élèves pour l'achat des instruments, ainsi notamment vers la maison de pianos Esther ou la maison Schultz. Cependant on notera que Le Dictionnaire des facteurs d'instruments de musique en Wallonie et à Bruxelles du 9e siècle à nos jours, sous la direction de Malou Haine et Nicolas Meeùs (éditeur Mardaga, 1986) ne fait aucune référence à un Bovy qui serait actif dans le domaine.

Dans les années 60, Jacques Bovy disposait dans sa maison de Fléron de quelques pianos qu'il vendait directement à ses élèves. Il insérait dans les journaux toutes boîtes de l'époque des réclames ainsi formulées : "Mes petits frais généraux me permettent de faire des petits prix" (Maison blanche, rue Lapierre à Fléron). Son activité s'arrêta vers 1975.

Le fils de Jacques Bovy ouvrit un magasin de fourrure dans la même banlieue (région de Fléron et de Soumagne) tout en commettant quelques activités liées aux pianos, mais pas de vente d'instruments.

Bien plus tard, vers l'an 2000, un petit-fils de Jacques Bovy s'installa dans un hall commercial de la banlieue sud de Liège à Chaudfontaine, village de Trooz. Il y développa une activité de vente de pianos dans laquelle la livraison de pianos de provenance asiatique, dont chinoise, fut prépondérante.

Sur ses dépliants publicitaires, il revendique trois générations au service du piano. Aucune mention n'apparaît au registre du commerce avant le début des années 2000.






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